LEGENDE POKEMON, LE SITE MYTHOLOGIQUE

LEGENDE POKEMON, LE SITE MYTHOLOGIQUE

200 429 Feuforeve et magireve:banshee,Nukekubi et Langsuir

Magireve est l'évolution d'un feuforeve, il ressemble a un mage ou une sorciere. la symbolique de feuforeve est beaucoup plus riche.

les Habitudes nocturnes des feuforeve de gémir, d'effrayer les gens et sa ressemblance avec une tête de désincarné sont partagées par diverses créatures mythologiques:

 

 

1/Le Nukekubi (抜首, Nukekubi), signifiant littéralement « cou qui se détache », est un monstre du folklore japonais proche du vampire occidental.Le jour, le Nukekubi apparait comme un humain normal, mais, la nuit venue, sa tête se détache de son corps et vole librement, attaquant et mordant les personnes, tout en émettant des cris afin d'effrayer ses victimes. Lorsque sa tête est détachée, le corps du Nukekubi est inanimé. Attaquer le corps durant cette phase permet de détruire la créature.

Le jour, elle tente de se fondre dans la société humaine, rejoignant parfois des groupes ou même des familles. Le moyen de repérer un Nukekubi est d'observer la présence de symboles rouges tout autour de la base du cou, symboles souvent pris pour des bijoux.


 

2/La banshee ou banshie est un être légendaire, issu du folklore irlandais et écossais, et que l'on retrouve dans le folklore breton, voire celui du Pays de Galles. Ses hurlements annonceraient une mort prochaine.
Banshee est le terme anglais dérivé du gaélique Bean Si ou Bean Sidhe (Irlande) ou encore Bean Sith (Écosse) signifiant « femme du Sidh» (le Sidh (également Shide ou Sid) désignant un tertre donnant accès au royaume des dieux chez les Celtes). Il existe d'autres appellations selon les pays, puis selon les régions où l'on trouve ces créatures légendaires :

Angleterre: Banshee
Irlande : Bean Si, Bean Shide, Bean Chaointe, Badhbh
Écosse : Bean Nighe (la laveuse du gué), Bean Sith, Caointeach (la pleureuse).
Bretagne : Kannerezed-noz (les lavandières de la nuit).
Pays de Galles : Cyhyraeth, Gwrach y Rhibyn.
Dans la mythologie celtique irlandaise, le rôle des bansidh est prépondérant notamment avec les Tuatha Dé Danann.

 

 

Une banshee peut revêtir plusieurs apparences :

Dans le folklore traditionnel irlandais, la banshee était une femme vêtue d'une robe blanche, à la longue chevelure hirsute et au visage très pâle.
On la rencontre sous la forme d'une belle jeune fille au visage dévoré par les pleurs au point que ses yeux sont rouges de sang, ou au contraire d'une vieille femme hideuse aux longs et maigres cheveux, vêtue d'une robe verte et d'un manteau gris
Le cri de la banshee est le plus horrible qui puisse s'imaginer. Il tient à la fois du hurlement du loup, des appels de l'enfant abandonné, des plaintes de la femme qui accouche, et des cris de l'oie sauvage. Ceux qui l'ont entendu affirment que ce cri réveillerait n'importe qui dormant d'un sommeil profond, qu'il resterait audible au milieu d'une violente tempête et qu'il blanchirait les cheveux de celui qui l'entend.

Lorsqu'une banshee émet ce cri, celui qui l'entend sait qu'un membre de sa famille est mort, ou s'apprête à mourir. Il arrive parfois que des banshees se réunissent pour hurler à l'unisson, annonçant l'arrivée d'une grande catastrophe ou le décès d'une personne importante.

Parfois, la banshee se tient près d'un cours d'eau, où elle se lamente en lavant le linceul du futur décédé. C'est notamment le cas des lavandières de nuit bretonnes.

Chaque grande famille irlandaise avait sa propre banshee. Celle-ci suivait la famille si elle déménageait dans un autre pays.

« Une des plus belles superstitions des fictions irlandaises est d'assigner à certaines familles d'une vieille souche et d'un rang distingué, le privilège d'une banshie, ainsi nommée, ou fée domestique, dont l'office est d'apparaître en deuil pour annoncer la mort prochaine d'un membre de cette race.  »
Souvent, la venue d'une banshee associée à une ancienne famille s'accompagne de celle d'un coche noir, conduit par un fantôme sans tête. C'est lui qui est alors chargé de recueillir l'âme du défunt. En janvier 1804, deux soldats du Coldstream Regiment virent passer un tel attelage à Londres. Lorsqu'ils virent une femme sans tête se déplacer le long du Birdcage Walk en coche, ils eurent une frayeur telle qu'ils durent séjourner quelque temps à l'hôpital.

À l'origine, entendre son hurlement signifiait la mort d'un membre de la famille ; plus tard, c'est la personne qui entendait la banshee qui mourait dans un avenir proche. Les clans écossais avaient généralement une banshee pour trois

On peut voir dans le personnage de la banshee l'ascendance divine de la déesse Morrigan qui peut prendre l'apparence d'une corneille et prophétiser la mort des héros.
Certains pensent qu'il s'agit d'une dégénérescence d'une autre déité de la mythologie celtique, la Bansidh. Initialement, c'est une messagère de l'Autre Monde (le Sidh), elle sert d'intermédiaire entre les dieux des Tuatha Dé Danann et les hommes. La christianisation a dégradé son rôle pour la reléguer, dans le folklore, au niveau des fées, des sorcières et des fantômes.

Dame Blanche et banshee se confondent parfois en un personnage trouble ayant les mêmes caractéristiques. La Dame Blanche, mythe plus moderne semble clairement dérivé de celui de la banshee. On peut supposer que, fort de son succès, celui-ci est ensuite allé « repolliniser » les pays émetteurs puisque l'on trouve aussi des Dames Blanches en Angleterre, en Irlande et au Pays de Galles, en même temps que des banshees.

En France, certaines Dames Blanches sont clairement des banshees. On connaît notamment l'exemple de la Dame du palais des Bourbons qui se manifestait la veille de la mort d'un des membres de cette famille


3/Le Langsuir est une variante du Pontianak. Populaire en Malaysie, l'esprit possède sa victime puis en suce le sang, le tuant peu à peu.

 connue pour apparaitre sous la forme d'une tête volante de femme décapitée.Dans le folklore, un Pontianak annonce son arrivé par des cris de bébés. Elle prend la forme d'une superbe femme qui terrorise ou tue ceux qui s'en approchent de trop, notamment les hommes. Sa présence est parfois mise en évidence par un léger parfum floral. Dans une nouvelle de 1977 intitulée Le dossier du Consul, Paul Theroux, fait du Pontianak un esprit féminin qui a pour projet d'empêcher son mari de faire des rencontres amoureuses. Le folklore malais considère que si le cris de bébés sont doux c'est que l'esprit malfaisant est proche et inversement. Le hurlement d'un chien permettrait aussi de prévoir l'arivée d'un Pontianak



30/09/2013
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi