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202 360 Okeoke Qulbutoke: culbuto punching ball,

Okéoké est fondé sur fondéokiagari-koboshi ou okiagari-kobōshi (起き上がり小法師, okiagari-koboshi ou okiagari-kobōshi: petit prêtre se mettant debout) est une poupée traditionnelle japonaise, faite de papier-mâché et conçue de telle façon à revenir en position verticale si elle est inclinée sur le côté. Les poupées okiagari-koboshi sont considérées comme porte-bonheur, symbole de persévérance et de résistance

 

 

 

Les premiers fabricants de okiagari-koboshi les ont probablement conçues à partir du modèle chinois de Budaoweng (不倒翁 ; vieil homme ne tombant pas, dont la description dans l'histoire remonte à la dynastie Tang - début VIIe siècle jusqu'au début Xe siècle), qui est lesté de la même façon. Les okiagari-koboshi sont depuis longtemps des jouets connus des enfants japonais.

 

 

Qulbutoké

 

pour le design, Qulbutoke est un  punching ball, ou ballon de frappe,  matériel d'entrainement utilisé en boxe. Il est constitué d'un ballon de cuir cousu, fixé sur une tige métallique articulée et réglable en hauteur et d'une lourde base stable, remplie d'eau ou de sable. Le but étant de frapper le ballon avec les poings, le ballon simulant une cible mouvante.

Cet exercice permet d'améliorer sa technique de frappe, sa précision, sa vitesse et stimule le système cardiovasculaire.

 

D'ailleur sa queue ne serait elle pas réèllement le pokemon et la partie Punching ball sa queue qui sert de  leurre désigné à encaisser les coup?  ?

 

 

 

 

 

Il ressemble à un Culbuto, rampon(n)eau ou poussa(h)  jouet traditionnel pour enfants. Il s'agit d'un petit personnage dont la base arrondie est lestée de sorte que, même si le jouet est frappé ou renversé, il se redresse toujours et revient à la verticale en oscillant. Des descriptions du principe de ce jouet sont connues en Chine sous le nom de Budaoweng (不倒翁 ; vieil homme ne tombant pas), depuis la dynastie Tang (début VIIe siècle jusqu'au début Xe siècle). Le modèle chinois a pu inspirer la conception au Japon des poupées traditionnelles en papier mâché connues sous le nom de Okiagari-koboshi, qui sont attestées au XIVe siècle.
 
Les exemplaires importés en Europe, représentant un personnage oriental corpulent, étaient appelés poussah. Vers la fin du XVIIIe siècle à Paris, la célébrité du cabaretier Jean Ramponneau donna son nom à ce type de jouet. Selon Littré, il s'agissait d'un cylindre de moelle de sureau au bout duquel on a mis un peu de plomb, dont le poids fait relever le jouet quand on le culbute.
 
Sous une forme moderne, commercialisé par la société Hasbro depuis 1971, il s'agit d'un jouet de la forme et de la taille d'un œuf de poule, en matière plastique décorée, représentant un personnage. Peu chers et robustes, ces jouets ont connu un grand succès lors de leur lancement. La caractéristique de ces jouets de revenir en position verticale en oscillant est à l'origine du nom de la marque utilisée dans les pays anglophones : weeble, paronyme du verbe to wobble qui signifie osciller. Ces jouets modernes ont été accompagnés par le même fabricant d'un ensemble d'accessoires : véhicules, maisonnettes, habits. Après un arrêt de commercialisation, ces jouets sous une forme proche sont à nouveau proposés à la vente depuis les années 2000.

 

 

Qulbutoké semble inspiré de Sanpei Hayashiya (林家三平) (30 novembre 1925, Taitō, Tokyo - 20 septembre 1980)  comédien japonais Rakugo. Sa ligne de marque de commerce a été "Sō nansu, okusan ! (C'est la façon dont il est, Madame!)" Shōzō Hayashiya est son fils.

 

Qulbutoké rappelle aussi le concept du Karma – (ce que tu fais t'arrivera par la suite) – (en devanāgarī कर्म, de la racine KRI, signifie acte, action, rite)1 est un terme sanskrit utilisé dans plusieurs religions orientales. Pour ces religions, la notion de karma désigne communément le cycle des causes et des conséquences liées à l'existence des êtres sensibles. Il est la somme de ce qu'un individu a fait, est en train de faire ou fera. Dans les religions ayant adopté les concepts de réincarnation ou de renaissance, les effets de ces actes karmiques sont censés se répercuter sur les différentes vies d'un individu.
 
Le terme se transcrit également Kamma (depuis le pali), yè (en chinois classique 業 et simplifié 业), rinne gō (japonais), las (en tibétain), et kan (birman).
 
La loi du karma est un concept central dans nombre de religions indiennes, telles que l'hindouisme, le sikhisme, le bouddhisme ou le jaïnisme. Chaque être y est responsable de son karma, et donc de sa sortie du Saṃsāra. Les premières références au karma auraient pour origine les Upaniṣad.
 
Le concept de karma est également présent dans les doctrines de différents mouvements ésotériques occidentaux.
Pour les bouddhistes, le karma que l'on crée en agissant, que ce soit avec le corps, la parole ou l'esprit, est essentiellement favorable ou défavorable, positif ou négatif (kusala ou akusala en sanskrit ; ces termes n'ont pas de traduction exacte en français : sens global pour kuçala : juste, approprié, convenable, bon, bienveillant, et pour akuçala : leur contraire), en fonction de l'état d'esprit qui sous-tend l'action.
 
Ainsi, si l'on donne quelque chose à quelqu'un de manière désintéressée, on crée du karma positif. Ce n'est pas le cas, en revanche, si l'on donne parce que l'on attend quelque chose en retour. Enfin, le karma créé peut donner ses fruits dans cette vie ou dans une vie future.
 « Qui accomplit de sombres actes récoltera de sombres résultats ; et qui accomplit des actes lumineux récoltera de brillants résultats. Les uns et les autres renaîtront dans des mondes qui correspondent à leurs actes » (Majjhima-nikāya). 
Dans le bouddhisme ancien, pour produire un karma, il faut réunir l'intention d'agir, l'acte lui-même et la satisfaction d'avoir agi. En dehors de ces conditions, l'acte ne produit pas de karma.
 
Plus précisément, l'Abhidharma indique que l'acte karmique produit inéluctablement des effets quand il comprend l'intention, l'acte, l'aboutissement de l'acte et l'existence d'un objet de l'acte. Ainsi, léser un être sans intention de le faire ne produit pas de karma.
 
Selon Ajahn Brahm, le karma ne doit pas conduire au fatalisme. Le karma met les êtres dans une position et dans un monde donnés, l'important est comment les êtres se comportent à partir des conditions dans lesquelles ils sont placés.
 
L'ascèse bouddhique est destinée à éviter la création de nouveau karma, même favorable, et d'accéder ce faisant à l'inconditionné, nirvāna, « sans-naissance, sans-devenir, sans-création, sans-condition »



08/09/2013
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