LEGENDE POKEMON, LE SITE MYTHOLOGIQUE

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133 134 135 136 197 198 470 471 Evoli, Aquali, Pyroli, Voltali, Noctali, Mentali, Givrali et Phyllali: les fenecs / Tanuki

Evoli 

a des points communs avec les renards, plus précisément le Fennec, chiens et chats.
 Il repose sur le folklore de Tanuki, qui est dit être en mesure de se transformer et qui est le nom de rechange pour le chien viverrin japonais.


Evoli est basé sur le concept de l'élevage de chiens et de sa multitude de race.
Il s'appuit également  sur la capacité qu'a le  renard pour s'adapter aux environnements extrêmes,comme le renard du désert et le renard arctique.

Le tanuki est, dans la mythologie japonaise, l'un des yōkai (esprits) de la forêt, inspiré du chien viverrin auquel les japonais attribuent des pouvoirs magiques. Maître des déguisements, il est réputé pouvoir changer de forme à volonté. Les tanukis sont souvent représentés portant un chapeau de paille et une gourde de saké, avec un ventre rebondi qu'ils utilisent comme un tambour et des testicules de grande taille, qui donnèrent naissance à des dessins et des légendes humoristiques. Symbole de chance et de prospérité, ils sont présents dans l'art et les contes japonais depuis le Moyen Âge et restent très populaires dans leur pays d'origine, comme le prouve notamment le film Pompoko.

Le nom de Eevee est une prononciation du E-V, les deux premières lettres dans le mot évolution, de même qu'en francais Evoli est le début d'évlution.
it allait initialement être appelé « Eon, » le suffixe de toutes les évolutions de Eevee, qui est probablement un raccourcit de « evolution ».
Éon signifie aussi une longue période, qui est le temps qu'il faut pour l'évolution de prendre place dans le monde réel.

le plus des évolutions:

Aquali:  

partage également des caractéristiques avec les  sirènes. Vaporeon peut également être inspiré par les Telchines, qui sont des monstres aquatiques de la mythologie grecque qui ont la tête de chien et une queue de poisson.

Piroli

Voltali:

inspiré de raiju, une bête de la mythologie japonaise, dont le corps est fait de foudre et peut prendre la forme d'un chat.

Le raijū (雷獣?), « l'animal tonnerre » ou « la bête de la foudre », est un yokai  japonais. Son nom vient du mot japonais rai (, tonnerre) et juu (, bête, animal). Son corps est composé de lumière ou de feu. Il peut prendre la forme d'un chat, d'un tanuki  (autre créature mythologique japonaise), d'un singe ou d'une belette. Il peut aussi voler sous forme de balle de lumière (cette créature a été créée pour expliquer le phénomène des boules de lumières). Son cri est comme le tonnerre.

Le raijū est le compagnon de Raiden, le dieu shinto de la lumière. Le démon est généralement calme et inoffensif, cependant, pendant les tempêtes il devient très agressif et détruit des champs, des arbres et des habitations.

Un autre comportement bizarre de cette créature est qu'il dort parfois dans le nombril des humains. D'ailleurs, quand il fait mauvais temps, les gens superstitieux dorment systématiquement sur le ventre.

Phyllali

il est l'exemple exagéré des animaux qui retournent à l'état sauvage dans la foret ne font plus qu'un avec elle

Givrali

 ressemble a un renard des neiges

Mentali:

Il semble est fondé sur la légende du nekomata, également connu sous le nom de bake-neko. Nekomata sont des chats de mystérieux à queue de gobelin. Ils sont censés être très intelligent et possèdent des pouvoirs surnaturels.
 
 Il y a aussi des contes de nekomatas fidèle  à leur propriétaire, qui s'apparente à la loyauté forte d'un Mentali  à son fdresseur .
 
Il ressemble à un anthrax, une bête mythologique latino-américain qui avait un joyau sur son front. Sa queue fourchue peut également être liée à sa capacité de voir les différents  chemins du destin.
 
 Il peut également être fondé sur un chat sphynx, une race de chat sans poils avec de grandes oreilles et peau rose, bien que la coloration rose de Mentali vient de sa fourrure et pas de sa peau.

Mentali prend ses origines du nekomata (猫又, nekomata) qui est un bakeneto dont la queue se divise en deux .Le bakeneko (化け猫, monstre-chat?) est une légende du folklore japonais transmise oralement qui serait à l'origine du bobtail japonais. C'est un chat ayant des pouvoirs surnaturels, de même que le kitsune ou le tanuki, qu'il acquiert en atteignant l'une (ou plusieurs) de ces caractéristiques : un âge de treize ans, un poids de plus d'un kan (unité de poids japonaise qui correspond environ à 3,5 kg) ou une très longue queue. Ce chat fantôme hante son foyer en menaçant la maisonnée et projetant des boules de feu. Il est souvent décrit comme se dressant sur ses pattes arrière prenant alors forme humaine. Il se peut également qu'il finisse par dévorer son maître dans le but de prendre sa place. Comme il est en apparence un chat tout à fait ordinaire, on ne laissait pas approcher les chats des cadavres car la légende veut que le bakeneko ait le don de réanimer un corps sans vie en sautant sur celui-ci, le ramenant ainsi à la conscience.

Parmi les autres légendes sur le bakeneko, on note qu'ils adoraient laper de l'huile de lampe (ce qui fait que beaucoup de chats aient pu être accusés à tort, cette huile étant alors faite à partir de graisse de poisson) ou que leurs cadavres avaient la taille de celui d'un homme

Au début du 17e siècle, les japonais utilisaient les chats pour tuer les rats et les souris qui menaçaient les vers à soie. À cette époque il était illégal d'acheter ou vendre des chats, si bien que les rues des cités japonaises voyaient les chats errants pulluler. Dès lors, les légendes sur le bakeneko commencèrent à voir le jour : des chats marchant sur leurs pattes arrières, des chats qui parlent, changent de forme et ressuscitent même les morts. La superstition voulant que de la longueur de la queue du chat dépende son éventuelle transformation en bakeneko, les japonais prirent l'habitude de leur couper la queue.

Il y a de nombreuses légendes à propos du bakeneko. L'une d'elles serait à l'origine du bobtail japonais. Selon cette légende, un chat qui se réchauffait près d'un feu s'y brûla la queue, qui prit feu. Il traversa ainsi la ville, réduisant en cendres un grand nombre d'habitations. Pour que cela ne se reproduise plus, l'Empereur décréta que tous les chats devraient dorénavant se faire couper la queue.

Une autre de ces légendes est liée à Takasu Genbei, un homme dont la personnalité de la mère aurait subitement changé après la disparition de son chat. Les années qui suivirent cette disparition virent le repli de la mère sur elle-même, refusant la compagnie de sa famille et amis allant jusqu'à prendre ses repas seule dans sa chambre. Un jour, en observant à travers la porte entrouverte de sa chambre, Takasu surprit une silhouette monstrueuse vaguement ressemblante à celle d'un chat, portant les vêtements de sa mère et dévorant la carcasse d'une proie. Assailli par le doute, il trancha le corps de la chose qui reprit la forme du chat disparu le lendemain.

Noctali

est un un un chat noir mélangé a un renard noir, une variation de couleur du renard roux,. la forme et la  taille de son corps sont similaires aux chacals, rapides et agiles

les chats noirs dans la plupart des cultures sont associés à la déception et la tromperie. En outre, au Japon ils sont considérés comme chanceux.

 Les anneaux sur son corps ressemblent à des marques lunaires et des bijoux  égyptiens qui ont été associés aux  sculptures de chat, ainsi.

 Ils peuvent également être censés ressembler  a des éclipses solaires.

Certaines de ses caractéristiques, telles que les longues oreilles, sont semblables à celles d'un lièvre. Nombreuses légendes d'ASIES de l'est ont trait à un lapin de la Lune.



 

Le chat a été divinisé par les Egyptiens ; notamment leurs yeux réfléchissant la lumière la nuit symbolisait le pouvoir de Râ, le dieu Soleil.
Déjà, chez les Egyptiens, pourtant idolâtres du chat, le chat noir était assimilé à un Ethiopien noir représentant le Diable.

Lorsque le Christianisme s'est imposé comme religion d'état dans l'empire romain, le chat n'a plus eu de caractère divin mais les fantasmes sont restés dans l'esprit populaire et il est devenu une créature satanique surtout s'il est noir.

Au cours des XII ° et XIII ° siècles, le chat noir subit les attaques d'une phobie contre les démons et les sorcières. Le seul fait de posséder un chat noir pouvait vous faire accuser de sorcellerie.
Les croyances maléfiques se sont focalisées sur les chats noirs.

Le chat noir, suppôt ou incarnation du Diable
Au Moyen Age une légende rapportée par Césaire de Heisterbach  relate la mort d'un homme riche dans son palais ; dans l'assistance se trouvait un mauvais prêtre assisté d'un diacre qui, à la différence du prêtre, était un homme bon ; du fait qu'il n'était pas aveuglé par ses mauvais penchants, le diacre put voir une scène invisible aux autres. En effet, il vit que des chats noirs  entouraient le lit du moribond qui se mit à crier « Ayez pitié d'un pauvre homme ; enlevez ces chats ! » Soudain un éthiopien noir enfonça un crochet dans la gorge du moribond et lui arracha l'âme. Ici, le Diable est incarné par l'Ethiopien, ancienne croyance égyptienne et les chats noirs sont ses suppôts.

C'est ainsi qu'est représentée la mort d'un homme voué à l'enfer.

Saint Louis d'Anjou, lors de sa captivité à Barcelone, a été attaqué par un grand chat noir, représentant le Diable.

Dans des cérémonies noires au Moyen âge, le Diable s'incarne en chat noir qui est adoré par une assemblée de disciples qui l'entourent et embrassent ses parties génitales.

Le Diable qui accompagne la mort
Laurence Bobis, dans son livre « Une histoire de chats» rapporte de nombreuses légendes sur les chats noirs qui prédisent la mort. Elle relate notamment, selon une légende cathare que Gaufrid, l'Inquisiteur de Carcassonne a été trouvé mort sur son lit entouré de deux chats noirs.

Gautier de Coincy parle de « chats plus noirs qu'un sac de charbonnier » qui entourent l'usurier qui va mourir.

Ou encore selon Césaire de Heisterbach, dans un couvent,  une colombe perchée au-dessus de la cellule d'un moine agonisant, est attaquée par un chat noir. Le chat noir est ici assimilé au Diable qui guette l'âme du mourant. C'est l'opposition du malin et de la colombe innocente.

Le chat noir qui cause la mort
 
Une autre légende belge du XII ° siècle, toujours rapportée par L. Bobis, fait allusion à la coquetterie d'une jeune fille qui accepta une parure offerte par le Diable qui avait l'apparence d'un chat noir,  pour se rendre à une noce. Le Diable en lui passant autour du cou la parure, l'étrangla.
Lors de l'enterrement de la jeune fille, le cercueil était si lourd que même six personnes ne pouvaient le soulever. Alors, on ouvrit le cercueil qui ne contenait plus qu'un chat noir qui s'enfuit.

Un pêcheur qui avait fait le vœu d'offrir un poisson à Dieu et ne l'avait pas réalisé, pêcha dans ses filets un chaton noir qu'il introduisit dans sa maison pour chasser les souris. Le chat a étranglé toute sa famille.

Le chat noir sacrifié
Le chat noir était aussi une victime offerte en sacrifice à Satan.

En Ecosse, le rituel du « taghairm » consistait à offrir au Diable, des chats noirs exclusivement, qu'on faisait rôtir vivants, embrochés. Attiré par les hurlements des malheureux, Satan apparaissait sous la forme d'un chat et exauçait les vœux des participants, notamment il leur donnait le pouvoir de se rendre invisible…

Au XII° jusqu'au XVII° siècle, des fêtes traditionnelles furent organisées à Metz, Melun ou Paris ; les chats noirs y étaient brûlés vifs dans des paniers jetés dans des feux. Le Diable doit souffrir !

 

Le chat noir et les sorcières
Si le Diable prend souvent l'apparence du chat noir, les sorciers sont associés aussi au chat noir. Les sorcières s'en entouraient. Une légende prétendait qu'elles avaient une troisième mamelle pour allaiter leur chat familier. Elles partageaient avec leurs chats les pouvoirs que leur accordait le Diable. Certaines laissaient leur chat sucer leur sang.

Les sorcières se réunissaient à certaines dates correspondant à des phases précises de la lune.
Ces cérémonies étaient présidées par le Démon incarné en grand chat noir.

Au XII° siècle, certaines croyances affirmaient que les sorcières se transformaient en chats, la nuit, et qu'elles rentraient par les fenêtres ou les cheminées des maisons en poussant des hurlements effrayants et assaillaient les enfants.

D'après un écrit de 1584 « Gardez-vous du chat » une sorcière ne pourrait se transformer en chat que neuf fois. Le chat a, dit-on, neuf vies mais il hanterait celui qui lui en a volé une afin de se venger.

Angela Sayer rapporte plusieurs légendes, dans « Le Monde Fascinant des Chats », chez Grûnd, notamment, à Vernon, des sorcières transformées en chats noirs, se réunissaient dans un vieux château. Une nuit, quatre jeunes hommes entrèrent dans le château et, à minuit, comme ils furent attaqués par une dizaine des chats, ils luttèrent et il y eut des blessés de part et d'autre. Le lendemain, dans le voisinage, plusieurs femmes portaient sur leur corps les traces des blessures infligées aux chats.


 Pourtant, l'image du chat noir n'a pas toujours été négative.

 

Le char noir réhabilité
Même s'il était craint, durant tout le moyen âge, le chat était aussi considéré comme un animal utile.  Non seulement il attrape les souris mais on lui reconnaît d'autres vertus parfois surnaturelles :

Le pouvoir du chat noir sur les éléments
Au moyen âge, le chat noir, s'il est craint, n'est pas  toujours obligatoirement néfaste. Par exemple,
les marins qui avaient l'habitude d'embarquer des chats sur leurs bateaux, pour lutter contre les rats et les souris, en avaient un grand respect. Si, un homme en colère se permettait de jeter un chat noir pardessus bord, ils pensaient avec beaucoup d'angoisse que cela allait déclencher la colère des éléments.
Ils étaient aussi persuadés que, placé sur le pont, en cas de calme plat, il pouvait aider à lever les vents.

Les vertus exorcistes et thérapeutiques du chat noir
Bien que dans l'esprit populaire du Moyen-âge, le chat avait une image plutôt nocive : porter la fourrure d'un chat faisait maigrir, manger de la cervelle d'un chat intoxiquait et faisait perdre la raison, au contraire, le chat noir était souvent utilisé en pharmacopée : selon le manuscrit des Kiramides, au XII° siècle, les testicules du chat noir avec du sel font fuir les démons et un cœur de chat noir attaché au bras gauche anesthésierait de toute douleur.

Le chat noir comme animal de compagnie
Si des pratiques cruelles envers les chats se sont perpétuées jusqu'au milieu du XVIII° siècle, on a perçu bien avant une évolution des esprits montrant plus de sensibilité envers ces petits compagnons et même envers les chats noirs. L. Bobis cite l'exemple de « Mme de La Sablière, amie de La Fontaine, qui résolut de se défaire de sa passion des chiens en les remplaçant par des chats noirs et fut définitivement séduite par ces animaux ».

D'ailleurs, si l'Occident pensait que le Diable était incarné en chat noir, ce n'a pas été le cas chez les musulmans pour qui le chat était un animal respectable qui gardait la maison, qu'il soit noir ou d'autres couleurs ; le prophète Mahomet était ami des chats et on rapporte qu'un chat s'étant endormi sur son manteau, il a préféré le couper plutôt que de déranger le chat. Au Maghreb  c'est le chien noir qui porte malheur ; d'ailleurs, le chien reste à l'extérieur des maisons alors que le chat même noir y est un hôte privilégié.

Le chat noir porte-bonheur

Même dans nos contrées, le chat peut être considéré comme un porte-bonheur : c'est le cas d'une légende en Basse-Bretagne selon laquelle tout chat noir possède toujours un poil blanc qui sert de talisman à celui qui parvient à l'arracher.

Pour les anti-chasses, sachez que dans les Vosges, on pensait que la patte gauche d'un chat noir, enfouie dans la gibecière d'un chasseur, l'empêche de bien viser !.

 

 même pour les plus superstitieux, seul le chat noir inconnu qui croise notre chemin, pourrait porter malheur mais jamais le chat de la maison !


 



19/04/2011
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