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023 024 Abo/Arbok: Ouadjet déesse cobra ou basilics???



Dans la mythologie égyptienne, Ouadjet est une déesse cobra originaire de la ville de Bouto dans nord du delta du Nil. Elle est la protectrice de la Basse-Égypte.

Dans son rôle de protectrice du pharaon, elle est associée à la déesse vautour Nekhbet symbole de Haute-Égypte. Elles forment ensemble le symbole redondant des deux terres (le nord et le sud) réunies au nom de pharaon. Elles étaient toutes deux présentes sur le diadème du roi. Sur les parois des temples et des tombeaux, elle apparaissait sous les traits d'une femme portant la couronne rouge de Basse-Égypte.

Toujours aux côtés de la déesse vautour Nekhbet, elles sont « les deux maîtresses » (ou « les deux dames ») introduisant le nom de Nebty, deuxième nom de la titulature des pharaons.

Identifiée à l'Œil de Rê (Uræus), elle est représentée de deux manières :

sous la forme d'un cobra dressé qui, au front du roi, menace de cracher le feu sur ses ennemis ;
ou coiffée de la couronne rouge du Nord.

 


Toutefois, il est une référence à la légendaire basilic parce que Arbok et ses pre-evolution, Abo, étaient à l'origine les seuls Pokémons capable d'apprendre "intimidation".
Le basilic était un dragon serpent toxique (Arbok est aussi dans le groupe  Dragon) qui paralyser et tuer des gens avec son regard.

Cet être fabuleux est l'incarnation même du pouvoir royal qui foudroie ceux qui lui manquent d'égards. C'est l'un des symboles de Satan et la représentation du danger mortel que l'on ne peut éviter à temps et dont seule la protection d'un ange divin peut préserver.

Le basilic est une créature légendaire, souvent présenté comme un reptile, mentionné dès l'antiquité greco-romaine comme étant un petit serpent au venin et au regard mortel. Durant le Moyen Âge, il fut plus souvent décrit comme un mélange de coq et de serpent et fut l'objet d'importantes superstitions, tant sur ses origines que sur ses pouvoirs d'empoisonnement et de pétrification. Le basilic apparut dans de nombreux bestiaires et des encyclopédies avant de devenir, à l'époque moderne, une créature du bestiaire de nombreux jeux de rôle.

Le nom de « basilic » est issu du grec ancien βασιλίσκος / basilískos, diminutif de βασιλεύς / basileús en latin, qui signifie « roi » ou « petit roi ». Selon Édouard Brasey, le basilic était considéré comme le roi des serpents, d'où ce nom.
Les Romains le nommaient « sang de Saturne ». Dans des textes en vieux français, on trouve le terme de basilicoq.

Le basilic est censé être né, comme la plupart des serpents mentionnés par la mythologie grecque, du sang qui coula de la tête tranchée de la gorgone Méduse alors que Persée volait en la tenant dans sa main. Les noms des serpents qui naquirent de ce sang ne sont pas précisés.

Aristote (IVe siècle av. J.-C.) aurait mentionné le pouvoir de pétrification du basilic : « il est vrai que si le basilic peut nous donner la mort, nous pouvons lui rendre la pareille en lui présentant la surface polie d'un miroir : les vapeurs empoisonnées qu'il lance de ses yeux iront frapper la glace, et, par réflexion, lui renverront la mort qu'il voudra donner » et Alexandre le Grand aurait fait forger un bouclier poli comme un miroir afin de se protéger des basilics lorsqu'il était en route pour conquérir les Indes.

Au Moyen Âge et notamment en France, l'apparence du basilic se modifia : décrit comme un serpent à l'origine, il devint quadrupède et couronné et se vit attribuer une paire d'ailes souvent épineuses, ainsi que la tête, les pattes et les ergots d'un coq, un plumage jaune et un dos crènelé couvert d'émeraudes, parfois aussi avec une tête de reptile ou un crochet au bout de la queue. Il prit généralement l'apparence d'un coq à queue de dragon ou d'un serpent aux ailes de coq, ou d'un dragonnet d'une quinzaine de centimètres de long pourvu d'un souffle délétère et empoisonn. En 1642, la gravure de l'Histoire naturelle des serpents et dragons d'Ulisse Aldrovandi attribue au basilic huit pattes et des écailles.

Les représentations du basilic sont extrêmement variables, avec pour seule constante le pouvoir meurtrier de son regard.



09/01/2011
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