LEGENDE POKEMON, LE SITE MYTHOLOGIQUE

LEGENDE POKEMON, LE SITE MYTHOLOGIQUE

124 Lippoutou et la mode Yamanba tiré de la sorcière Yama-Uba

 



ganguro et lippoutou

 

Yamanba et ganguro seraient inspiré de la mythologie japonaise : Yama-Uba, une sorcière vivant dans les montagnes dont l'aspect inspirerait les Yamamba. Ses cheveux sont long, en bataille et blancs. Elle porte le plus souvent un kimono rouge en lambeaux. Sa bouche est aussi large que sa tête et dans certaines descriptions, la créature aurait même une deuxième bouche au sommet de sa tête. Yama-Uba est capable de changer d'apparence. Elle use d'ailleurs de cette tactique pour capturer ses victimes.

yamamba


Telle que dépeinte par HokusaiYama-Uba habite dans les forêts profondes des montagnes du Japon. Plusieurs régions revendiquent être le lieu de sa naissance (Sabana, le nord de Honshu et les montagnes Ashigara). Quelques légendes disent que Yama-Uba vit dans une hutte.
Les victimes de Yama-Uba sont les voyageurs qui se perdent dans les bois. Pour les attirer, elle se transforme soit en magnifique jeune femme soit en une vieille femme qui dit pouvoir aider le voyageur. Une fois qu'elle a gagné leur confiance, elle les mange.


Elle est aussi capable de mettre ses cheveux en mouvement ou bien de les transformer en serpent (selon les légendes). On utilise Yama-Uba pour faire peur aux petits enfants afin qu'ils ne s'éloignent pas.
Yama-Uba n'est pas toujours cruelle, ainsi elle a aidé le héros du folklore japonais Kintarō.

Une ganguro (ガングロ) est une mode japonaise impliquant notamment la décoloration des cheveux chapatsu. Elle a atteint son apogée vers la fin des années 1990 et le début des années 2000. Son centre géographique est les quartiers Shibuya et Ikebukuro de Tokyo. Une ganguro est une fille qui a la peau bronzée et des cheveux blonds éclatants


C'est en 1971 qu'apparaissent les premières « ganguro » avec leur peau brûlée aux U.V. et leur cheveux décolorés qui semblent être une provocation au teint blanc et à la chevelure des Japonaises traditionnelles. Issu d'un mouvement plus ancien – celui des gyaru qui s'opposait déjà à l'image de la femme dans la société japonaise – ce nouveau phénomène de mode a pour but de choquer, but qui semble être atteint. Ainsi beaucoup d'adultes japonais trouvent inadmissible le comportement outrancier de ces jeunes adolescentes car dangereux pour la société. En effet si ce mouvement est très critiqué, ce n'est pas à cause de l'extravagance visuelle de ces jeunes filles (rappelons que le Japon est le pays où l'exagération vestimentaire est chose courante notamment avec l'existence du « cosplay » ) mais plutôt par rapport au message rebelle qu'elles semblent incarner ; sous leur insolence, nombreux sont ceux qui les voient comme le symbole du désengagement de la jeune génération envers la patrie et ses valeurs. De plus les hommes les trouvent malsaines dans leur excessivité


Commençant par les cheveux teints en blancs et l'extrême bronzage de la fille de ganguro, le yamanba ajoute du rouge à lèvres blanc, du maquillage blanc autour de l'œil, et des lentilles de contact parfois brillamment colorés, leurs tenues, très souvent en jupe extra-mini, sont très colorées, et elles portent de nombreux accessoires, de préférence de couleurs flashies. Au début, le but était de ressembler à la sorcière Yama-Uba et de faire peur aux gens. Mais depuis, la mode a évolué et les yamambas sont adeptes des couleurs et des accessoires voyants, leur donnant un côté plus « fun ».

Il existe l'équivalent masculin de la yamamba : « center guy » provenant d'un jeu de mot sur le nom d'une rue piétonne commerçante center-gai (センター街, center-gai?) (littéralement de l'anglais « Center Street »), près de la station de Shibuya à Tokyo où les yamanba et les center guy se trouvent souvent.

Aujourd'hui, cette mode est dépassée, et les yamambas n'existent pratiquement plus.

 



16/08/2010
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi