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428 Lockpin la bunny girl de playboy

lockpin est totalement inspiré des bunnygirl du magazine playboy un magazine masculin américain fondé à Chicago en 1953 par Hugh Hefner. Il est connu pour ses playmates et ses photographies érotiques.

Le magazine est géré par Playboy Enterprises qui tire 38 % de son chiffre d'affaires de la télévision, 31 % de l'édition de magazines, 15 % d'internet et 15 % des produits dérivés de sa marque. Édité dans de nombreux pays, la version française est apparue en 1973.

En plus de l'édition originale américaine dont il se vend environ 1,5 millions d'exemplaires chaque mois, il existe actuellement 26 éditions locales publiés dans 26 pays ainsi qu'une édition en braille publié depuis 1970 aux États-Unis d'Amérique par la Bibliothèque du Congrès.

 


Une Playboy Bunny est une serveuse du Club Playboy. « Bunny » (pluriel Bunnies — la majuscule est une typographie publicitaire) signifie lapin en anglais, ce qu'est le logo de Playboy. On peut aussi l'appeler Bunny girl ou Bunny, ces expressions pouvant aussi servir pour une femme portant le même déguisement en dehors du Club Playboy. Les Bunnies portent un costume inspiré par le lapin mascotte de Playboy consistant en un corset, des oreilles de lapin, un col, des manchettes et une queue duveteuse en coton. Ouverts entre 1960 et 1988, les Clubs Playboy étaient des bars détenus et exploités par Playboy Industries jusqu'en 1991, année de fermeture du dernier Club. Un Club rouvrit au 52ème étage de l'hôtel The Palms à Las Vegas en 2006, avec des costumes redessinés par le couturier italien Roberto Cavalli.



Pour devenir Bunnies, les candidates étaient soigneusement choisies, sélectionnées lors d'auditions, puis devaient suivre un entrainement strict. On exigeait des Bunnies qu'elles puissent identifier 143 marques d'alcools et qu'elles sachent décorer 20 variations de cocktails. Les clients n'étaient pas autorisés à toucher les Bunnies. Se mêler aux clients ou sortir avec des clients était strictement interdit, à l'exception des « C1 », membres les plus importants des Playboy Clubs. Avant chaque rotation de service, le manager pesait chaque Bunny, lesquelles ne devaient pas gagner ou perdre plus d'une livre (de 453,6 g), sauf cas de rétention d'eau.

Une Bunny devait également maîtriser certains mouvements, dont la « posture Bunny », réglementaire devant les clients. La Bunny se tenait alors jambes jointes, cambrée, le bassin en avant. L'attende ou le repos devaient s'effectuer en « Bunny perchée » : la Bunny s'assoit sur le dos d'une chaise, d'un canapé ou sur une rambarde, pas trop près d'un client. La manœuvre la plus célèbre, le « Bunny Dip », fut inventée par Kelly Collins qui eût la réputation d'être la « Bunny parfaite ». Pour l'effectuer, la Bunny se penche gracieusement en arrière tout en pliant les genoux, avec le genou gauche levé et placé derrière la jambe droite. Ce mouvement permettait de servir des boissons sans se pencher par-dessus les tables, ce qui risquait de faire sortir les poitrines des costumes.

Contrairement à certaines rumeurs, les Playboy Bunnies n'étaient pas des prostituées. Elles n'étaient pas autorisées à donner leur nom de famille, et encore moins à coucher avec un client. Travailler dans un Club était sans danger et, les salaires élevés n'étant pas monnaie courante pour les femmes dans les années 1960, ce travail fut populaire chez les femmes.

 



29/12/2010
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